Bonjour Copro
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Publié le mardi 11 mars 2014
Résumé

Les syndics disent avoir vu leurs responsabilités gonfler ces dernières années, et leurs honoraires stagner. Le métier, considéré comme ingrat, peine à recruter. Enquête dans un secteur où les non-professionnels dominent.

Les syndics disent avoir vu leurs responsabilités gonfler ces dernières années, et leurs honoraires stagner. Le métier, considéré comme ingrat, peine à recruter. Enquête dans un secteur où les non-professionnels dominent.

Les propriétaires, aujourd’hui, font leur shopping sur le marché des syndics. Ils se disent qu’il n’y a pas de bon syndic, et qu’il faut trouver «le moins mauvais». » Par ces quelques mots bien pesés, Philippe Pierson assure traduire le malaise qui touche sa profession. À la tête de la société Gestimass, spécialisée dans les services de syndics d’immeubles à Bruxelles, il a vu les copropriétaires devenir au fil des ans de plus en plus exigeants, et les responsabilités du syndic s’alourdir. « On nous demande d’être au top dans plein de domaines : on doit user de psychologie, on doit connaître des tonnes de réglementations… C’est très bien de vouloir professionnaliser le métier, mais du coup, on ne peut plus l’exercer seul. »