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Publié le vendredi 28 juin 2013
Résumé

Les agents immobiliers s’inquiètent de la proposition budgétaire d’augmenter l’imposition sur les  revenus locatifs Une telle mesure signerait le glas du marché locatif privé Les agents immobiliers s’inquiètent de la proposition déposée sur la table des négociations du gouvernement Di Rupo d’augmenter l’impôt sur les revenus locatifs à 10%. L’Institut professionnel des agents immobiliers tient à mette en garde contre les conséquences dramatiques que cette réglementation pourrait causer tant pour les bailleurs que les locataires.

Les agents immobiliers s’inquiètent de la proposition budgétaire d’augmenter l’imposition sur les  revenus locatifs

Une telle mesure signerait le glas du marché locatif privé

Les agents immobiliers s’inquiètent de la proposition déposée sur la table des négociations du gouvernement Di Rupo d’augmenter l’impôt sur les revenus locatifs à 10%. L’Institut professionnel des agents immobiliers tient à mette en garde contre les conséquences dramatiques que cette réglementation pourrait causer tant pour les bailleurs que les locataires.

Les agents immobiliers se sentent particulièrement concernés par l’accessibilité au marché locatif privé. Alors que la demande sur le marché locatif public ne cesse de s’accentuer, le secteur remarque que de plus en plus de locataires n’ont d’autre choix que de se tourner vers le marché locatif privé. L’accessibilité au marché privatif ne peut être favorisée par une politique peu stimulante et un faible rendement locatif. A cela s’ajoutent encore une hausse des défauts de paiement el les dégâts locatifs auxquels sont confrontés les propriétaires.

La proposition qui a été déposée sur la table des négociations budgétaires pourrait porter un coup fatal au marché locatif privé. L’IPI craint qu’une telle mesure touche à court terme les bailleurs particuliers, alors que 95% d’entre eux considèrent leur bien locatif comme un complément bien nécessaire à leur pension. Par ailleurs, les effets à moyen terme n’épargneront pas non plus les locataires. Ceux-ci devront faire face à un marché locatif qui s’est contracté et ressentiront sans doute la mesure fiscale dans le loyer qu’il leur sera demandé de débourser.

Les agents immobiliers font remarquer qu’à l’approche de l’échéance 2014 qui verra la fiscalité immobilière, actuelle compétence fédérale, passer dans l’escarcelle régionale, le marché locatif privatif a surtout besoin d’incitants financiers. De cette manière seulement, l’accessibilité au marché locatif privé sera garantie et la qualité de l’offre optimisée.